Saturday, July 18, 2009

Diabète insulinodépendant (traitement) (III)

Analyses médicales

Un sujet jeune doit avoir une glycémie comprise entre 0,7 et 1,20 g à jeun et inférieure à 1,6 en post-prandial (après le repas). Un individu âgé pourra avoir une glycémie légèrement plus élevée. Celle-ci doit avoir lieu à jeun et posteprandiale (après les repas). La mesure de l'hémoglobine glycosylée (appelée également hémoglobine glyquée, hémoglobine A1c ou Hb A1 c) est également nécessaire. Cette variété d'hémoglobine est le résultat de l'accolement (fixation) d'une molécule de glucose sur la molécule d'hémoglobine (pour les spécialistes : sur la valine en position terminale des 2 chaînes b de la globine). L'hémoglobine est une molécule contenue par les globules rouges et qui permet de transporter l'oxygène et le gaz carbonique dans le sang. L'intérêt de la mesure de l'hémoglobine glycosylée est le suivant : sa quantité est proportionnelle au taux de sucre, plus précisément à la concentration de glucose à l'intérieur des globules rouges (intra érythrocytaire) et donc au taux de glycémie (quantité de sucre dans le sang). Le dosage de l'hémoglobine glyquée est le reflet de l'équilibre du diabète durant les deux à trois mois précédant ce dosage. Ceci signifie qu'un taux d'hémoglobine glyquée située entre 7 et 7,5 indique une glycémie normale durant les deux à trois mois précédant le dosage. Pour prévenir les complications les diabétologues conseillent de maintenir ce taux d'hémoglobineA1c au-dessous de 6,5. Objectif le plus souvent difficilement réalisable (apprentissage du patient, formation complémentaire du médecin traitant etc.). Les autres examens de laboratoire portent sur :

La glycosurie (dosage du sucre dans les urines)
La protéinurie (dosage de protéines dans les urines)
Le profil lipidique (cholestérol total, HDL, LDL, triglycérides)
La créatinine plasmatique qui permet de connaître l'état de la fonction de la filtration rénale.

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Saturday, July 4, 2009

Diabète insulinodépendant (traitement) (II)

Consultation médecin

La tension artérielle, la prise de poids l'inspection des pieds, l'auscultation et la palpation des artères, les réflexes, l'examen neurologique sont nécessaires régulièrement

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Sunday, June 28, 2009

Diabète insulinodépendant (traitement) (I)

Définition

Le diabète se caractérise par un manque ou une mauvaise utilisation de l'insuline dans le sang, consécutifs à un déficit de fabrication de cette hormone par le pancréas correspondant à la réserve d'insuline du patient. Le traitement du diabète insulinodépendant (nécessitant de l'insuline pour être équilibré) comporte, en plus des injections d'insuline, un régime spécifique. Ce traitement dépend de l'âge du patient, de ses possibilités d'éducation, de l'existence ou non de complications. La surveillance des urines, la coopération du patient (pour le régime), l'ajustement des doses d'insulines injectées et la surveillance des signes liés à la baisse du taux de sucre dans le sang ou le contraire, sont les critères d'un bon traitement.

L'objectif du traitement du diabète est de diminuer les conséquences de cette affection de façon à permettre à l'individu diabétique une vie la plus normale possible. L'urgence est de diminuer le taux de sucre dans le sang (glycémie) de façon à éviter les accidents hyperglycémiques (liés à l'excès de sucre dans le sang) et l'acidocétose. Les complications susceptibles d'apparaître de manière chronique (sur une longue période) sont les complications tardives (micro et macroangiopathie, rénale, oculaires, infectieuses, neurologique, cutanées etc... L'acidocétose correspond à une élévation excessive de l'acidité du sang due à une accumulation d'éléments appelés corps cétoniques. Ces corps cétoniques sont des produits chimiques : l'acétone et une autre substance chimique apparentée. L'acidocétose s'observe quand des individus restent une longue période sans s'alimenter. L'acidocétose est également observée en cas de vomissements importants et prolongés. Dans le cas du diabète insulinodépendant, l'acidocétose correspond à une complication du diabète sucré qui se caractérise par le fait que le glucose (sucre) ne rentre pas ou mal dans les cellules où il est nécessaire. Les cellules vont devoir utiliser d'autres constituants comme combustible pour fonctionner. Elles s'orientent alors vers les acides gras, qui sont les éléments de base des corps gras contenus dans le sang mais dont la dégradation entraîne la formation d'autres éléments chimiques qui vont alors s'accumuler dans le sang : les corps cétoniques. L'acidocétose se caractérise par une odeur de l'haleine caractéristique, des nausées, des vomissements, une anorexie (perte de l'appétit) et des douleurs abdominales. Dans certaines situations, l'acidocétose aboutit, pour les cas graves, à une déshydratation, accompagnée d'une respiration accélérée (respiration de Kussmaul et Kien) pour permettre l'élimination du gaz carbonique accumulé dans l'organisme, source d'acidité sanguine. Le régime du diabète insulinodépendant doit privilégier les aliments contenant des glucides lents (comme les pâtes, le riz, les légumes secs) aux principaux repas en réservant les aliments à index glycémique élevé (comme le pain ou les pommes de terre) aux périodes de la journée où la glycémie (taux de sucre dans le sang) est la mieux régulée. Les sucres rapides (sucre blanc, gâteaux, confitures, certains fruits comme la banane) ne doivent pas être consommés en dehors des repas. Ce régime comportera d'autre part 15 % de protides (protéines) et 30 à 35 % de lipides (corps gras) dont une moitié en mono-insaturés et l'autre moitié en saturés et poly-insaturés. L'apport d'aliments doit se faire traditionnellement en 4 repas par jour. L'apport calorique est réparti traditionnellement de la façon suivante : 15 % à la collation de la matinée 35 % au repas de midi 15 % à la collation d'après-midi 35 % au repas du soir. L'utilisation de l'insuline diffère selon le type d'insuline utilisé (pharmacocinétique) et son mode de fonctionnement (la façon dont l'organisme utilise l'insuline). C'est la raison pour laquelle on distingue :

Les insulines rapides, que l'on appelle également ordinaires, se présentant sous la forme d'insuline cristallisée. Leur disponibilité va dépendre de la façon dont on les administre. Les insulines utilisées par voie intraveineuse ont un début d'action immédiat et un pic d'effet qui diminue après l'injection La fin d'action de ce type d'insuline commence au bout de 20 min. Les insulines par voie intramusculaire ont un début l'action qui apparaît au bout de 10 minutes, un pic d'action obtenue après 30 minutes et une fin d'action 2 heures après l'injection. Les insulines injectées par voie sous-cutanée (au-dessous de la peau) sont les insulines les plus utilisées dans le traitement quotidien des diabétiques. Leur maximum d'action est obtenu au bout de 45 minutes, le plateau d'action se situe entre une 1 et 4 heures après l'injection et leur fin d'action a lieu 6 à 8 heures après injection.
Les insulines biphasiques permettant une action initiale rapide et une action retard. Ces types d'insuline permettent aux diabétiques d'avoir des glycémies le plus normales possible tout en conservant un relatif confort de vie.

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Monday, June 22, 2009

Avez-vous en savoir assez sur le diabète?

Voici les faits sur le diabète simple: votre corps est soit de ne pas avoir beaucoup d'insuline ou de ne pas utiliser efficacement l'insuline qu'il ne produit.

L'insuline est l'hormone qui transforme le sucre, les féculents et autres aliments en énergie que vous voulez pour l'existence quotidienne. Considérez-le de cette façon, si votre corps est un moteur, alors est ce que le diabète de blocage de votre carburant. Même si il n'ya pas un remède pour le moment, il existe des traitements et affective des mesures que vous pouvez prendre pour une vie saine et la vie ordinaire.

Avez-vous en savoir assez sur le diabète afin de déterminer si vous avez la maladie? Trop souvent, le diabète passe inaperçue car les symptômes sont considérés comme sûrs. Les signes d'alerte des pissing fréquentes, sur le sommet de soif et la faim, étrange de réduction de poids, augmentation de la fatigue, d'irritation et de vision floue. Prise isolément ces symptômes ne sont pas uniques, mais ensemble et de les ajouter l'avertissement indications sont claires. Un médecin peut déterminer votre position diabétique par l'administration d'un test de glycémie à jeun (FPG) ou d'un test oral Glucose Tolerance (OGTT). Tapez un trait au diabète folk dont le corps ne peut produire de l'insuline tout type désigne deux personnes dont les corps ne peut pas utiliser correctement l'insuline. Il ya aussi l'état de pré-diabète, qui est vraiment touchant près de 57 millions de Yankees. Si allé effrénée de pré-diabète de type peut se transformer en un ou deux. Si vous pensez que vous êtes en danger, consultez votre médecin.

Bien que la raison précise de poser le diabète reste une critique, il ya 2 facteurs de risque à prendre conscience de: histoire de la famille et le poids. La génétique joue un rôle important dans de déterminer si vous êtes sujet au diabète. Il en va de même de dire mai pour ceux qui sont morcelés. Savoir si vous êtes dans la classe de risque élevé d'orientation vers l'offre, vous pouvez prendre pour éviter de devenir diabétique.

L'une des fables sur le diabète est diagnostiqué, si vous êtes vous ne pouvez pas avoir des bonbons ou de chocolat. La réalité est que, prises dans le cadre d'un plan de repas sain et programme d'exercice, il n'y a pas de raison pour que le diabète ne peut pas nourrir leurs sucreries.

Un autre mensonge sur le diabète, c'est que vous êtes diabétique, vous devez strictement manger des aliments pour diabétiques. La réalité est, comme le reste d'entre nous, un diabétique l'alimentation devrait se composer des repas à faible teneur en sucre et en sel et riche en multi céréales alimentaires, fruits et légumes

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Sunday, June 7, 2009

Retrouvez le plaisir de manger !

Etre diabétique ne signifie pas devoir renoncer aux plaisirs de la table. Par peur des effets sur la glycémie, de nombreux diabétiques évitent systématiquement, mais à contrecœur, certains aliments. Rassurez-vous, ce n’est pas une fatalité. En mesurant votre glycémie plusieurs fois par jour, vous vous rendrez compte qu’il est possible d’inclure dans votre planning nutritionnel quotidien une large variété d’aliments, y compris bon nombre de ceux que vous préférez !

Pour comprendre comment l’alimentation vous affecte personnellement, vous devez mesurez régulièrement votre glycémie, selon les recommandations de votre médecin. Si tel ou tel aliment provoque une élévation trop forte ou trop rapide du taux sanguin de glucose, vous devriez peut-être envisager les options suivantes :

Réduire les portions.
Combiner les aliments de façon plus optimale. Certains aliments font monter la glycémie plus rapidement que d’autres. C’est le cas notamment du jus d’orange, et des jus de fruit en général, mais pas des noix. Ainsi, associer quelques amandes ou cacahouètes au jus d’orange permet d’éviter que la glycémie ne s’envole.

Consommer l’aliment incriminé lors d’un autre repas, afin d’optimiser l’efficacité du traitement médicamenteux.

Tenir un carnet de suivi vous permettra de bien appréhender l’influence de votre alimentation quotidienne sur la glycémie. Quand vous aurez appris à gérer votre alimentation, de façon à ce que votre taux de glucose reste sous contrôle, vous retrouverez le plaisir de manger. N’oubliez pas de mesurer régulièrement votre glycémie… vos papilles gustatives vous en seront reconnaissantes !

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Sunday, May 24, 2009

Une alimentation saine et équilibrée

Une alimentation équilibrée est votre meilleure alliée contre le diabète. Pour maîtriser votre glycémie, votre tension artérielle, votre cholestérol et votre poids, il faut manger régulièrement, et vos repas principaux ou collations, doivent contenir tous les nutriments nécessaires, et ce, dans les bonnes proportions. Mais il n’est pas évident de toujours bien manger. Et, bien évidemment, le même régime ne conviendra pas à tout le monde. C’est la raison pour laquelle il est important de bien identifier vos habitudes et préférences alimentaires, et d’en tenir compte dans le cadre de votre régime. Pour vous aider, voici quelques suggestions :

Elaborez un planning nutritionnel – Avec votre médecin ou votre nutritionniste, définissez soigneusement un régime alimentaire personnalisé, qui prend en compte les quantités, les différents types d’aliments, la fréquence des repas, votre poids, etc. Vous devrez également tenir compte de vos traitements médicamenteux (notamment l’insuline) et de votre niveau d’activité physique dans l’élaboration de ce planning.

Mangez équilibré –Privilégiez les aliments sains : fruits et légumes, viandes et volailles maigres, poissons, légumineuses, produits laitiers pauvres en matières grasses, céréales complètes.

Réduisez les portions – C’est essentiel pour diminuer les apports caloriques, surtout si vous devez perdre du poids !

Fractionnez vos repas – Répartir plus harmonieusement vos apports caloriques journaliers, en fractionnant davantage vos repas, vous aidera à maintenir une glycémie stable.

Privilégiez les glucides à faible index glycémique – L’index glycémique (IG) est un barème attribué aux aliments selon leurs effets sur la glycémie post-prandiale.

Ainsi, les aliments à faible index glycémique, tels les lentilles, les prunes ou les pommes, sont digérés et assimilés plus lentement que le riz blanc ou les pommes de terre, par exemple, qui sont des aliments à index glycémique élevé. Les aliments contenant beaucoup de MUFA (acides gras mono-insaturés), comme par exemple les noix, l’avocat, l’huile d’olive ou de colza, présentent également un IG faible. On estime que, par rapport à une alimentation riche en glucides, un régime alimentaire riche en MUFA a des effets bénéfiques sur les taux sanguins des lipides.

Documentez votre régime alimentaire – Dans un carnet de suivi, notez ce que vous mangez chaque jour (type d’aliments et quantité), ainsi que l’évolution de votre glycémie et de votre poids. Vous pourrez ainsi vous rendre compte de l’influence de votre régime alimentaire sur la maîtrise tant glycémique que pondérale.

Pensez à inclure dans votre alimentation un complément adapté – Un complément alimentaire équilibré et pratique vous aidera à respecter votre planning nutritionnel quotidienà mieux maîtriser votre glycémie.

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Saturday, May 9, 2009

Stress et glycémie

Deux types de stress peuvent avoir une incidence sur la glycémie :

Le stress physique
Le stress mental ou émotionnel
Leurs effets sont différents. Le stress physique a en général tendance à faire monter la glycémie.

Quand est-on exposé à un « stress physique » ?

Lors d’une maladie, par exemple avoir de la fièvre
Lors d’une opération chirurgicale
Lors d’une blessure
Le stress mental ou émotionnel a des effets variables selon le type de diabète.

Diabète de type 1 : le stress mental peut faire monter ou baisser la glycémie
Diabète de type 2 : le stress mental a plutôt tendance à faire augmenter la glycémie

Le stress peut également affecter votre glycémie de façon indirecte. Si vous êtes stressé, il se peut que vous ayez plus de mal que d‘habitude à suivre la routine de la prise en charge du diabète qui vous permet de maintenir votre glycémie sous contrôle, ce qui peut se traduire par :

Une augmentation ou une diminution de l’activité physique
Une perte d’appétit ou, au contraire, un appétit accru
Une envie de « craquer » pour des aliments gras ou sucrés
Un laisser-aller dans les mesures quotidiennes de votre glycémie
Des oublis ou des entorses au traitement médicamenteux ou lors des injections d’insuline

Le stress mental peut avoir une incidence sur la glycémie

Pour savoir si le stress mental affecte votre glycémie, reportez-vous aux indications notées dans votre carnet de suivi. Certains diabétiques de type 2 sont très sensibles au stress mental. L’organisme réagit au stress en libérant certaines hormones, qui peuvent faire monter la glycémie. Pour savoir si vous êtes concerné :

Evaluez votre stress sur une échelle allant de 1 (faible) à 10 (très élevé). Reportez ces observations dans votre journal de suivi.
Procédez à la mesure de votre glycémie avec votre appareil habituel.
Après une ou deux semaines, étudiez les résultats et voyez si le stress a un effet sur votre glycémie.

Diminuer le stress mental
Certes, ce n’est pas facile, mais ce n’est pas impossible non plus.

Apprenez à vous relaxer, par exemple en respirant profondément, ou bien en suivant un cours de relaxation
Examinez votre emploi du temps, et voyez dans quelle mesure vous pouvez le modifier, afin de réduire le stress

Pratiquez régulièrement une activité physique… c’est le meilleur anti-stress naturel !

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