Sunday, April 28, 2013

Dépistage du diabète et hygiène de vie

Le meilleur moyen d'empêcher le diabète d'évoluer, c'est de le diagnostiquer le plus tôt possible. Pour ce faire, une simple prise de sang, effectuée à jeun, suffit. Elle permettra de mesurer le taux de sucre.

<> L'indice normal de glycémie se situe entre 0,7 g/L et 1 g/L.
<> On commence à parler de diabète à partir de 1,26 g/L.
<> La plupart des symptômes liés au diabète apparaissent à partir de 2 g/L, soit en moyenne cinq ans après le début de la maladie.

Une vie plus active

Parallèlement, adopter une alimentation saine et équilibrée et pratiquer régulièrement une activité physique ou sportive sont les clés pour stabiliser la glycémie.

<> Avant toute chose, l'arrêt du tabac est impératif. Le diabétique en puissance décuple les risques de tomber malade s'il continue à tirer sur la cigarette. En fait, le tabac aggrave les risques liés à la maladie : complications cardio-vasculaires, artérielles, rénales. Pourtant, les diabétiques fument autant que l'ensemble de la population.
<> Pratiquer une activité physique est primordial. En effet, une baisse du poids aide à la stabilisation de la glycémie. On sait aujourd'hui que le surpoids ou l'obésité sont des facteurs de risque importants du diabète de type 2 : 80% des diabétiques de type 2 sont en surpoids ou obèses. L'activité physique permet de brûler les graisses et fait également travailler l'appareil cardiovasculaire, baisser la pression artérielle et le taux de lipides. Bref, que du bon ! Mais quel sport pratiquer ? Les fameuses trente minutes de marche rapide quotidienne font l'affaire. Ceux qui auraient envie d'aller plus loin, notamment pour perdre du poids, peuvent s'essayer à une activité plus intensive. "Les sports les plus bénéfiques sont les sports d'endurance, commente Marc Popelier. Le jogging, la natation, le vélo. L'idéal en matière de fréquence, c'est de pratiquer au moins 2h30 d'activité physique d'intensité modérée par semaine tout en conservant les habitudes alimentaires.
<> Dernière bonne résolution à adopter : un rythme de vie RE-GU-LIER. Eviter les fêtes jusqu'à pas d'heure, les repas sautés ou au contraire trop copieux. Garder au maximum, d'un jour sur l'autre, ses heures de repas, de lever et de coucher permet au corps de mieux se réguler.

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Friday, April 26, 2013

Se protéger grâce à l'alimentation

Empêcher l'apparition du diabète grâce à un mode de vie adapté, c'est possible ! Zoom sur les mesures diététiques à mettre en place.

Le sucre n'est pas le premier en cause dans l'apparition du diabète.

Des études américaines l'ont prouvé : "Des personnes qui avaient un terrain favorable au diabète ont suivi un programme adapté, incluant une alimentation équilibrée et de l'exercice physique. Leur risque de déclarer un diabète a chuté de moitié", s'enthousiasme Marc Popelier.

Surveiller son alimentation ne veut surtout pas dire se priver mais tout simplement faire des repas équilibrés. Contrairement à une idée reçue, le sucre n'est pas le premier en cause dans l'apparition du diabète. Les nutritionnistes affirment même que les sociétés occidentales n'en consomment pas assez. 
 
Ceci dit, certains aliments tels que le pain ou les pommes de terre sont à consommer avec modération car hyperglycémiants. Mais ce qui pose problème, ce sont les lipides, présents en grande quantité. "D'une manière générale, notre alimentation est trop riche en graisses saturées. On les retrouve dans tout ce qui est bon au goût : charcuterie, fromage, viande grasse, etc."

Les recommandations nutritionnelles pour les personnes prédisposées au diabète varient donc peu des recommandations traditionnelles pour être en forme.

<> Il y a d'abord les fameux cinq fruits et légumes par jour. Ca commence à rentrer : cinq portions de fruits et légumes au quotidien, c'est bon pour le cœur, pour les artères, pour la ligne, pour lutter contre le cancer et plein d'autres maladies. Et en plus, c'est bon, alors pourquoi se priver ?
<> Lever le pied sur les graisses, notamment les huiles d'assaisonnement mais aussi celles des viennoiseries, charcuteries, fromages et autres réjouissances pourtant si agréables au palais. Ce sont elles qui viennent se loger au niveau de l'abdomen et empêchent l'insuline de fonctionner normalement.
<> Limiter la consommation des sucres simples que l'on retrouve dans les sodas, les bonbons, le sucre du café, etc.
<> Eviter la viande rouge et plutôt manger du poisson deux fois par semaine. Moins gras que la viande, il apporte lui aussi nombre d'éléments essentiels au bon fonctionnement de notre organisme.
<> Répartir la consommation de féculents (le célèbre quatuor riz, pain, pâtes, pommes de terre) de façon harmonieuse sur les trois repas de la journée.
<> Enfin, certains vont sans doute trouver cela malheureux, mais l'alcool est aussi à limiter : deux verres par jour pour les femmes, trois pour les hommes, au maximum pour les personnes en bonne santé. Celles qui se savent prédisposées au diabète doivent encore réduire, voire proscrire. Non pour son apport en sucre, contrairement à une idée reçue (le sucre s'est précisément transformé en alcool) mais pour sa teneur calorique, très élevée.

Il est recommandé aux personnes en surpoids de suivre dans les premiers temps un régime un peu plus contraignant, afin de perdre quelques kilos. Cela ne doit pas se faire sans les conseils avisés d'un spécialiste.

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Wednesday, April 24, 2013

Le diabète de type 2, c'est quoi exactement ?

Le mot diabète évoque une panoplie de choses fort peu sympathiques : privation de sucre, mesure quotidienne de la glycémie, piqûres d'insuline...

Mais le diabète de type 2 est rarement fidèle à ce cliché, du moins au départ. "On parle de diabète dès lors que le taux de sucre dans le sang atteint ou dépasse 1,26 g/L, à jeun, explique Marc Popelier, médecin spécialiste en diabétologie. Ce chiffre correspond au seuil à partir duquel il y a des risques de complications au niveau de la rétine."

L'ennui, c'est qu'à ce stade, le diabète est souvent asymptomatique. Il faut attendre que le taux de sucre, ou glycémie, atteigne 2 g/L pour voir les premiers signes apparaître et cela signifie alors que le diabète est déjà bien avancé. Contrairement au diabète de type 1, qui apparaît souvent de façon spectaculaire, celui de type 2 est plutôt rampant. C'est que le mécanisme est différent. Dans le premier cas, qui ne concerne que 10 % des malades, l'hyperglycémie est due à une carence absolue en insuline (secondaire à la destruction des cellules du pancréas qui produisent l'insuline). Or l'insuline permet au sucre d'être utilisé par les cellules pour fonctionner. Sans cette hormone, le sucre reste donc dans le sang, d'où le taux élevé. Simple et direct.

Facteur héréditaire

A l'inverse, plusieurs facteurs interviennent dans le diabète de type 2, également connu sous le nom de diabète gras. Le foie se met à fabriquer trop de sucre pour que tout puisse être assimilé et utilisé par les muscles. Du coup, le pancréas ne parvient pas à produire assez d'insuline pour éliminer le sucre présent en excès dans le sang. Parallèlement, l'insuline devient moins efficace. "On compare souvent ce phénomène à une clé et une serrure qui fonctionneraient mal", explique le Dr Popelier. La clé c'est l'insuline, la serrure, les cellules. Pour une raison génétique encore mal connue, la clé n'est pas tout à fait adaptée à la serrure. Au début, ça passe quand même. Mais avec le vieillissement, le système s'encrasse et rouille : la clé ne parvient plus à ouvrir la serrure. " S'ensuit donc une augmentation progressive du taux de sucre dans le sang : c'est le début du diabète. Le phénomène peut être enrayé mais les pertes de capacité de l'insuline ne seront jamais restaurées.

Cette forme de la maladie concerne environ 90 % des diabétiques et c'est elle qui est en pleine expansion. Aujourd'hui, 200  millions de personnes sont malades à travers le monde et certaines études estiment qu'elles seront 330 millions d'ici 2025, soit environ 6 % de la population mondiale. En France, 2,7 millions de personnes sont malades. On estime que 600 000 personnes seraient diabétiques en l'ignorant. Le coût du diabète, deuxième affection de longue durée après le cancer, est de 6,7 milliards d'euros par an. Ce type de diabète est lié à plusieurs facteurs, dont le premier est héréditaire. "Plusieurs gènes interviennent, explique Marc Popelier. Au total, cela crée une sorte de terrain favorable au diabète mais ce n'est pas la seule cause, loin de là." Un enfant dont l'un des parents est diabétique a ainsi 30 % de risques de le devenir, 50 % si les deux parents sont atteints. Les facteurs environnementaux jouent un rôle prépondérant. Ainsi, une majorité de patients diabétiques sont en surpoids, voire obèses. "C'est la graisse abdominale, notamment, qui est particulièrement mauvaise, souligne Marc Popelier. Elle freine l'action de l'insuline." La sédentarité constitue également un terrain favorable au développement du diabète.

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Monday, April 22, 2013

Traitement du diabète de type 2

Les objectifs du traitement du diabète non insulino-dépendant

Le diabète non insulino-dépendant est une maladie métabolique complexe concernant non seulement le métabolisme glucidique mais aussi le métabolisme lipidique.
Traiter un diabétique non insulino-dépendant, c’est chercher non seulement à baisser les valeurs glycémiques mais aussi à corriger les autres facteurs de risque vasculaire souvent associés.
L’objectif à long terme est la prévention des complications de micro et de macroangiopathie.

Prévention de la microangiopathie

Prévenir la rétinopathie ne semble pas impliquer une stricte normalisation de la glycémie, mais des glycémies préprandiales inférieures à 1,20 g/l et glycémies postprandiales inférieures à 1,80 g/l avec une HbA1C inférieure à 6.5 % (normale 4 à 5,6 %) soit une moyenne glycémique inférieure à 1,40 g/l.

Il semble que l’on puisse retenir les mêmes objectifs glycémiques pour la prévention de la glomérulopathie diabétique. Mais chez le diabétique non insulino-dépendant, la glomérulopathie est souvent mixte, liée non seulement à l’hyperglycémie, mais aussi sinon plus, à l’hypertension artérielle, à l’hyperlipidémie, à l’obésité, et à l’athérosclérose.

En matière de neuropathie, les études manquent. Notons seulement que si l’âge du patient est plutôt un facteur de protection en ce qui concerne la survenue de la glomérulopathie diabétique et de la rétinopathie proliférante, il est par contre un facteur de susceptibilité important pour la neuropathie diabétique.

Néanmoins, chez les personnes âgées ayant une espérance de vie inférieure à 10 ans et ne présentant aucune complication microvasculaire (fond d’œil normal), l’objectif glycémique doit être révisé afin d’éviter tout risque d’hypoglycémie. Il s’agit alors souvent d’obtenir un simple confort métabolique évitant à la fois l’hypoglycémie et l’hyperglycémie trop importante, favorisant les infections à répétition (cystites, mycose, tuberculose, furoncles, abcès dentaires...). Des glycémies préprandiales autour de 2 g/l paraissent alors acceptables.

Par contre, s’il existe une rétinopathie, quel que soit l’âge, il faut rechercher un « équilibre glycémique correct », c’est-à-dire un équilibre glycémique limitant le risque d’aggravation. On fixera par exemple une glycémie préprandiale inférieure à 1,60 g/l, quitte à recourir à une insulinothérapie.
Prévention de la macroangiopathie

Prévenir la macroangiopathie suppose de normaliser les facteurs de risques vasculaires.

La pression artérielle doit être inférieure à 140/90 mmHg. Si des chiffres de pression artérielle sont retrouvés à plusieurs reprises au-dessus de ces valeurs, au besoin après enregistrement tensionnel au repos ou ambulatoire, il convient d’entreprendre un traitement anti-hypertenseur.

Les triglycérides doivent être inférieurs à un taux de 1,50 g/l, celui de HDL cholestérol supérieur à 0,35 g/l chez l’homme - 0,40 g/l chez la femme. Le seuil d’intervention thérapeutique de l’hypertriglycéridémie est plus bas chez le diabétique que chez les personnes ayant une hypertriglycéridémie sans autre facteur de risque vasculaire associé pour lesquels la plupart des conférences de consensus conseillent une intervention hypolipémiante à partir de 2 g/l. Les objectifs de taux de LDL tiennent compte des autres facteurs de risque cardio-vasculaires.

L’arrêt d’une intoxication tabagique est d’autant plus justifié que 65 % des accidents cardio-vasculaires des diabétiques surviennent chez des patients tabagiques. Mais l’information ne doit pas déboucher sur une culpabilisation souvent inefficace. Une aide doit être proposée (consultation antitabac, patch de nicotine chez les patients présentant une dépendance à la nicotine, consultation diététique, si besoin prescription d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs...).

Lutte contre la sédentarité, l’obésité, la répartition androïde des graisses (voir section « Exercice physique et diabète non insulino-dépendant »)
Si une contraception œstro-progestative classique est contre-indiquée par le diabète non insulino-dépendant, il n’en va pas de même du traitement hormonal substitutif comportant des œstrogènes naturels par voie percutanée, qui est même plutôt recommandé.

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Friday, April 19, 2013

Le dépistage du diabète

Le dépistage du diabète de type 1

Le dépistage du diabète de type 1 ne pose pas de problème majeur car la glycémie s’élève de façon brutale et les symptômes sont évidents.

Le dépistage du diabète de type 2

Contrairement au diabète de type 1, le diabète de type 2 est souvent diagnostiqué avec beaucoup de retard en raison de l’absence de symptômes. On estime aujourd’hui qu’il y a un délai de 7 années entre le moment où le diabète pourrait être diagnostiqué et le moment où il l’est effectivement.

Tous les individus à risque doivent être dépistés de manière régulière : – les familles avec terrain génétique
- les hommes et femmes en surpoids ayant un indice de masse corporel (IMC) supérieur à 25br] – les personnes de plus de 45 ans.

Le traitement du diabète

Le diabète de type 1 ne se guérit pas mais il peut être « contenu ». Le traitement est composé d’un régime alimentaire personnalisé accompagné par de l’activité physique et des injections d’insuline quotidiennes. L’accompagnement par un diététicien est nécessaire.

De nombreuses pistes sont explorées par les chercheurs pour stopper ou prévenir la progression de ce diabète :

<> un vaccin : il s’agit d’un vaccin qui interviendrait au niveau du système immunitaire pour l’empêcher d’attaquer les cellules bêta ;
<> la transplantation des îlots : les chercheurs tentent de transplanter les îlots de Langerhans qui produisent l’insuline. Des problèmes de rejet, de prélèvement de quantité suffisante d’îlots, de survie lors du prélèvement et de transplantation sont encore sans solution.
<> Une nouvelle technique (le Protocole d’Edmonton) simplifie le prélèvement des îlots et diminue le nombre d’îlots détruits, tout en utilisant une combinaison de médicaments anti-rejets moins agressifs. Cette technique est perfectible mais prometteuse ;
<> les cellules souches : on sait désormais obtenir des cellules produisant de l’insuline à partir de cellule souche embryonnaire et à partir de cellules souches de cordon ombilical.

Le traitement du diabète de type 2

La première chose à faire pour traiter le diabète de type 2 est de modifier son style de vie. Il est nécessaire de suivre un régime alimentaire équilibré et de pratiquer une activité physique de manière régulière.

Si cela ne fonctionne pas ou ne suffit pas, le médecin peut prescrire un traitement composé de médicaments appelés «hypoglycémiants oraux», accompagné d’injections d’insuline pour les cas les plus sévères.

La prévention du diabète

Il est impossible de prévenir l’apparition du diabète de type 1. Les chercheurs ne savent pas pourquoi le système immunitaire détruit les cellules produisant l’insuline, ni ce qui déclenche ce processus de destruction. Les États, les laboratoires pharmaceutiques… continuent donc à investir du temps et de l’argent pour tenter de comprendre ces mécanismes complexes.

La prévention du diabète de type 2

Contrairement au diabète de type 1, il est possible de prévenir le diabète de type 2. Il ne faut cessez de le répéter : mangez sainement et bougez !

Tout, d’abord, mangez de tout avec modération. Attention aux aliments gras, sucrés, salés. Tentez d’augmenter votre consommation d’aliments riche en fibres.

Ayez une activité physique régulière. De nombreuse études montrent que seulement 30 minutes d’activité physique par jour suffisent !

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Saturday, April 13, 2013

Diabète : pour le prévenir mangez du fromage !

Les amateurs de fromages auraient moins de risque de souffrir de diabète de type 2, selon une étude britannique.

Vous cherchez une bonne raison de piocher dans la cloche à fromages ? Ne cherchez plus, des scientifiques de l’université d’Oxford et de l’Imperial College à Londres l’ont fait pour vous. Leur étude, parue dans the American Journal of Clinical Nutrition, montre que les mangeurs de fromages abaissent leur risque d’avoir du diabète de type 2 de 12 % par rapport à ceux qui ne mangent pas de fromage. Le diabète de type 2 est une maladie caractérisée par un taux trop élevé de glucose (sucre) dans le sang. Il représente 90 % des cas de diabète.

L’étude s’est basée sur les données provenant de huit pays européens et menée auprès de 340 234 personnes. Les chercheurs ont comparé les régimes de 12 403 participants à l’enquête atteints de diabète à ceux de 16 835 personnes choisies au hasard. Les plus gros mangeurs de fromage ont consommé plus de 56 grammes de fromage par jour, tandis que les plus petits mangeurs ont avalé moins de 11 grammes par jour.

Les résultats varient d’un pays à l’autre. Les Français connus comme de grands amateurs de fromages auraient ainsi un risque plus faible de devenir diabétique que les Anglais, moins friands de gruyère et autres camemberts.

Alors quels fromages privilégier et quelle est la quantité idéale quotidienne? L’étude ne répond pas précisément. Quant à la raison pour laquelle les amoureux de fromages seraient mieux armés contre le diabète, les chercheurs s’interrogent encore. Il se peut que le processus de fermentation à l’œuvre dans la fabrication du fromage ait un effet protecteur contre le diabète et les problèmes cardiaques, expliquent-ils dans The Telegraph.

Alors que le risque de diabète de type 2 augmente chez les personnes en surpoids, les scientifiques restent prudents et recommandent de consommer du fromage avec modération, toujours dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

En attendant, quitte à choisir, les gourmands préfèreront une portion de fromage à une tartine de beurre. Bien meilleur que le beurre pour la santé cardiaque, selon une étude danoise. Et si vous voulez éviter le cholestérol, préférez les fromages à pâte molle, moins gras que ceux à pâte dure.

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Thursday, April 11, 2013

Diabète de type 2 : boire du thé noir réduit les risques

Une étude menée sur 50 pays et publiée dans le British Medical Journal confirme l’action protectrice du thé noir face au diabète de type 2. Des chercheurs de Genève ont réalisé un classement des pays les plus consommateurs de thé noir et ont mis ces résultats en parallèle avec leurs taux d’incidence pour différentes maladies.

Le thé noir anti-diabète

Il en résulte que les pays qui comptent le plus de buveurs de thé noir ont un nombre moins élevé de personnes souffrant de diabète de type 2, d’obésité et de syndrome métabolique. L’Irlande arrive ainsi en tête avec 2 kg de thé noir par habitant par an suivi de près par la Grande-Bretagne et la Turquie. Le Brésil, le Maroc et le Mexique arrivent, eux, en queue de peloton.

Le Dr Ariel Béresniak, directeur du Data Mining International à Genève et qui a dirigé l’étude, précise qu’il n’a pas remarqué de lien entre le thé et d’autres pathologies.

Selon les chercheurs, c’est lors du processus de transformation du thé vert en thé noir que certains types de flavonoïdes, responsables de cette action protectrice, sont créés en nombre. Dans une tasse de thé on compte ainsi environ 200 mg de flavonoïdes. La plupart étant libérées pendant la première minute d’infusion.
Un nombre de diabétiques en hausse

Cette étude vient confirmer les conclusions de précédentes publications sur le sujet. Les chercheurs expliquent : "Ces résultats sont compatibles avec ceux des études biologiques, physiologiques et écologiques précédentes menées sur le potentiel du thé noir sur le diabète et l'obésité. Ils fournissent de nouvelles et précieuses informations scientifiques à l'échelle mondiale."

Une bonne nouvelle quand on sait que le nombre de diabétiques de type 2 a été multiplié par 6 dans le monde au cours des dernières décennies. D’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la France devrait ainsi compter près d’un million de diabétiques supplémentaires d’ici 2030 !
Une bonne raison de se mettre au thé noir en complément d’une activité physique régulière et d’une alimentation équilibrée…

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